Un bébé n’est pas fait pour regarder le plafond!

accueillir-son-enfant-sur-terre-avec-l-akasha-amel-leger-Source-pexels-josh-willink

accueillir-son-enfant-sur-terre-avec-l-akasha-amel-leger-Source-pexels-josh-willink

Encore une situation qui n’est pas faite pour un indigo : je suis à une terrasse de café aujourd’hui et j’écris en prenant le soleil. Mais tout d’un coup deux copines viennent s’installer avec un landau à coté de moi. Le bébé semble riquiqui de quelques semaines à peine…
Le serveur arrive, les deux femmes commandent deux bières.
Première tristesse : encore un bébé qui n’est pas allaité
Puis elles sortent leurs paquets de cigarettes.
Seconde tristesse : encore un bébé qui arrive dans un contexte un peu pollué.
Je suis triste et j’ai du mal à continuer l’article

Je fais autre chose pendant 1 minute.
Après tout ces deux filles n’ont pas l’air méchantes.
J’ai été triste quand la maman a été voir son bébé (qui dormait quand elles sont arrivées) pour voir comment il allait, mais pourquoi ? je sonde en moi…
Elle lui a tout de suite parlé et fait des sourires, puis la laissé et s’est rassise pour parler avec sa copine.
De deux choses l’une :

Soit il dormait et c’est pas cool de lui avoir parlé,
Soit il était réveillé et c’est encore pire de le laisser posé là dans son landeau.

D’où le titre de l’article : les bébés ne sont pas là pour regarder le plafond.

J’ai été triste et pourrais blâmer cette maman de s’y prendre comme elle s’y prend. Mais je sais que chacun sa vie et chacun son histoire. Mais pourquoi moi, suis-je là, témoin de la scène et si triste ? je sonde en moi…

Je suis triste parce que j’ai moi fait une fausse couche et que je n’ai pas encore la joie d’être mère
Je suis triste de voir des des jeunes mères ne prennent pas soin d’elles (je doute que le meilleur régime post partum soit alcool-clopes)
Je suis triste que le monde soit encore plein de gens qui ne savent pas prendre soin d’eux
Et je comprends que ces deux dernières phrases parle de l’autre et pas de moi : Est-ce que moi, je prends soin de moi ?
Et il y a autre chose, si je vais un peu plus loin : Je ne sais pas si je vais pouvoir prendre soin d’un bébé comme j’aimerais m’en occuper.

Mais comment aimerais-je moi m’en occuper ?
La choses la plus importante pour moi, c’est la conscience, ou l’âme de l’enfant.
Être en conscience avec son enfant ça veut dire quoi ? Ça parait simple. Mais ça veut tout dire et rien dire.
Ça va jusqu’où chacun va.
Pour moi, le job du parent est d’accueillir son enfant avec son âme. Donc bien avant qu’il ne puisse parler de concepts métaphoriques et spirituels, de pouvoir lui permettre d’être pleinement à l’écoute.
Ça veut dire lui décoder le monde ça veut dire le questionner, être à l’écoute de ce qu’il vit.
Je pourrais faire un parallèle avec le rôle de coach : 
Dans l’imaginaire collectif, le coach pousse, motive, conseille, encourage. Dans la réalité, j’ai appris un coaching qui se tait, écoute, ressent, questionne, fait accoucher l’âme, la prise de conscience et laisse émerger l’autre tel qu’il est.
Dans la réalité il y a des parents qui posent un cadre sur leur enfant et les figent dans des comportements à adopter, et d’autres qui se positionnent tout autour pour être à l’écoute, et le laisser devenir qui il est, à son rythme.
J’ai envie d’être dans la seconde catégorie.
Mais ça va au delà de ça. C’est pas juste qui j’ai envie d’être comme  parent, mais aussi mes convictions:
Le monde a besoin de parents du deuxième type pour aider les indigos et cristal à vivre sur Terre !
Et ça c’est ma mission !

Eh bien cette belle après-midi en terrasse aura réveillé mes plus grands projets 🙂

Merci la vie !

accueillir-son-enfant-sur-terre-avec-l-akasha-amel-leger-Source-pexels-josh-willink

accueillir-son-enfant-sur-terre-avec-l-akasha-amel-leger-Source-pexels-josh-willink

Leave a Reply