Que me dis-tu, toi, sur ma personne ?

AmelLéger Akasha- communication - Source Pexels Tim Gouw

Source Pexels Tim Gouw

Oui, que me dis-tu toi, que je connais où que je ne connais pas ? Tu parles de moi, de ma personne, de mon comportement ? Tu lui donne un nom, une définition et l’écris à l’encre indélébile sur une étiquette ? Et tu crois que je vais te laisser la poser sur mon front ??

Dans le quotidien nous interagissons avec les autres en permanence. Notre mode de communication nous a appris à parler de l’autre, beaucoup, car nous ne savons très peu parler et écouter nos émotions. Mais ce n’est pas parce que nous ne savons pas écouter nos émotions que nous n’avons pas d’émotions, et d’états d’âme.

Mise en situation, de qui parlons-nous ?

Je discute avec une copine, ou un proche, et soudain j’entends “tu es ….”. Peu importe ce qui suit ce début de phrase que ce soit un compliment ou bien une critique. C’est comme ça que souvent on s’exprime, non ? Je vous invite à en faire l’expérience… écoutez les mots qui sortent dans vos conversations, de votre bouche, comme de celle de votre voisin. Combien parlent de vous ? Combien parlent de l’autre?

Ok, donc nous parlons souvent de l’autre. Parfois pour lui dire quelque chose de gentil, parfois pour lui montrer qu’il ne fait pas comme il pourrait, ou pour lui donner un conseil.

Et ce que nous disons a des répercutions sur l’autre. Exactement comme ce que nous entendons a des répercutions sur nous.
Et parfois, nous nous sentons mal après une discussion.
Et parfois, nous nous sentons mal alors que l’autre avait les meilleures intentions.
Et parfois, nous nous sentons mal, alors que nous avons reçu un compliment.
Parfois nous nous sentons mal alors que nous avons reçu un compliment
et parfois nous nous sentons bien, même si nous avons reçu une critique.

Note : tout comme parfois nous nous sentons mal avec une critique et bien avec un compliment ! Evidemment c’est encore possible 😉

Bernard Werber comprehension- Amel Léger communication bienveillante

Bernard Werber – communication bienveillante

La manière dont nous nous sentons n’a rien à voir avec L’AUTRE, mais avec NOUS-MEMES

La manière dont nous nous sentons a à voir avec notre ressenti face à ce qu’on a entendu ou perçu
La manière dont nous nous sentons dépend de nous
Mais nous sommes parfois si loin de nous que nous accusons l’autre.
Nous accusons l’autre quand nous le voyons pour un autre que nous-même.
Nous ne pouvons pas accuser l’autre quand nous le voyons comme une partie de nous-même créée par le même créateur que nous dans un but commun

“Vous êtes comme un rayon de soleil qui se pense séparé des autres rayons de soleil” Marianne Williamson

Quand nous voyons l’autre comme un frère pour nous apporter notre lot de leçons quotidiennes, nous cessons de focaliser sur ce qu’il a dit, sur ce qui est sorti de sa bouche et sur le fait que ce soit lui le messager.

Et nous commençons a focaliser sur NOUS, et NOTRE EMOTION :

J’ai entendu ce mot, et je me suis sentie triste, parce que je me rends compte que je n’ai pas encore autorisé cela dans ma vie.  Je me sens désormais libre de l’autoriser, et heureuse d’avoir pu identifier cette zone en moi qui voulait sortir et s’exprimer.

Personne ne peut me blesser sans ma permission. – Mahatma Gandhi

 

Et la paix revient. Pas avec l’autre, elle a toujours été là.

Mais avec nous-m’aime.

Namasté

Amel

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