Je suis une enfant Indigo et je le sais parce que…

enfants Indigo mes ressentis Amel Léger- Source Photo Pixabay PublicDomainImages
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Je suis une enfant Indigo et je le sais parce que… je suis en train de lire le livre de Doreen Virtue “Aimer et prendre soin des Enfants Indigo“.

Lire l'article:"Enfants Indigo, 
première clefs"

Cet article est écrit à partir de points clefs de ma compréhension des enfants indigos, et j’avais aussi de partager quelques ressentis personnels.

Pourquoi cet article

Je n’écris pas cet article pour dénoncer mes parents et le système qui m’a élevée. Non!! Je suis reconnaissante de ce que j’ai reçu et j’ai du recul qui me permet de voir ce que JE suis venue chercher à leur contact. J’essaie de voir que chaque chose qu’ils ont pu “louper” a été une occasion pour que JE prenne mon pouvoir à moi en apprenant une compétence particulière.

J’écris cet article pour que tous les enfants indigo (devenus aujourd’hui de jeunes adultes, dont certains sont déjà parents) puissent se REHABILITER : pas comme dans la chanson d’Amy Winehouse, mais presque 🙂 Aujourd’hui nous devons reprendre notre pouvoir, réhabiliter ce que nous savons de nous-mêmes et ETRE enfin pleinement qui nous sommes. Il est temps. Le monde est prêt à nous accueillir tels que nous sommes, avec nos belles qualités 🙂

Les citations sont extraites du livre de Doreen Virtue.

Voici des phrases que j’ai entendu bien souvent :

“tu es trop sensible” : Aujourd’hui, je sais que ce n’est pas tout à fait vrai, je reformulerai en “je suis TRES sensible… à mes sens, et à mes émotions, à mon environnement…”. Ca fait partie de mon fonctionnement, et cela me permet de mieux comprendre mon entourage, de sentir la compassion, mais aussi de sentir ce qui ne va pas parfois. Et peu importe ce que ça me permet ou pas de faire, je sais que je suis peut-être plus sensible que d’autres, et j’en tiens compte dans ma vie (mon alimentation, mon rythme de vie, mes passages dans le métro…)

“tu coupes tout le temps la parole” “tu n’écoutes pas” : oui, et c’est une manière de voir la situation. Mais il y’a  l’autre côté : j’ai appris que j’ai l’esprit vif, et je communique par télépathie bien souvent : en instantané je comprends ce que tu vas me dire et je sais déjà ce que je vais te répondre. En fait, je capte l’essence de ce que tu as à me dire, et je comprends. Mais le temps que tu dises ce que tu as à dire, moi je pense déjà à autre chose… et je dois apprendre à parler, à m’exprimer, quand parfois les échanges se font lieu juste dans ma tête.

Voici l’exemple d’une mère qui parle de son fils indigo : “Il est tellement plus rapide que nous. En deux secondes, il a compris ce que vous vous apprêtez à lui expliquer. Il a déjà examiné quelques réponses et regarde tout autour, attendant que vous acheviez votre phrase. Il peut donc avoir l’air de ne pas prêter attention, cela irrite les professeurs.” 

“paresseuse” “bordélique” “méchante” : sont des mots que j’ai pu entendre pour parler de moi, dans mon enfance, et la sensation qui s’est accrue en moi était que je ne servais à rien, bien souvent et je me sentais incomprise, car jamais je n’ai eu la sensation d’être paresseuse ou méchante, au contraire, je voulais changer le monde… pour du mieux ! Quand à bordélique, je me suis sentie éparpillée plus d’une fois, sans savoir comment m’y prendre. Mais ma mère a apporté beaucoup de structure a mon éducation, ça m’a aidée je pense. Enfin, j’ai ressenti bien souvent cette sensation de vide qui résume ces différents points, et dont il est question ici :

“Amenez vos enfants à comprendre ce qu’est leur mission, et ils pourront dès lors combler ce vide qui émane du fait de sentir qu’ils n’ont pas d’importance. La plupart des indigos ont reçu quantité de messages voulant qu’ils soient “bizarres”, qu’ils “ne cadrent pas”, qu’ils soient “désorganisés”, “vilains”, “paresseux”, qu’ils “ne fassent aucun effort” ou soient “tarés”. Lorsqu’ils atteignent l’adolescence, leur estime de soi est déjà bien minée. Et pourtant en dépit de ce type de maltraitance que leur ont fait subir les instituteurs, les parents et/ou leurs camarades de classe, ces jeunes sont toujours désireux de secourir les autres. Ils ont besoin, en général, de conseils sur la manière de gérer leur altruisme.”  

“Tu es impatiente”- “tu ne peux pas changer le monde, ni changer les gens” “oui le monde est injuste et il va falloir t’y faire” : ces mots, vous vous en doutez ont généré énormément de frustration, si on en croit les adultes que ces personnes étaient pour moi à l’époque où j’ai entendu ces phrases. Mais ces phrases m’ont permis de faire grandir ma confiance, de continuer à écouter mes convictions profondes, une fois à l’âge adulte et de le les laisser gouverner ma vie 🙂 C’est grâce à ça que j’ai peut-être eu le courage de changer de vie radicalement, pour me lancer, dans le vide, après avoir eu une vie en entreprise bien confortable.

“Les enfants indigo sont plus focalisés et plus féroces que la génération hippie*, et ils ne se laisseront pas distraire – à moins bien sur que l’on n’anesthésie leur mission de vie**!  Ils SAVENT que le système éducatif archaïque a besoin de révisions majeures. Que le gouvernement et le système judiciaire sont corrompus. Ils CONNAISSENT le traitement injuste  que l’on fait subir aux soins de santé, la maltraitance à l’endroit des animaux et de l’environnement. Les indigos sont venus pour faire table rase des systèmes, afin de pouvoir recommencer à neuf. Et ils savent qu’il n’y a pas de temps à perdre.”

*D.Virtue fait ici référence à la génération des parents des indigos

** D.Virtue fait ici référence aux médicaments qui sont donnés pour équilibrer les symptômes du TDA-TDAH


Petite touche supplémentaire clef sur la “Réhab d’Indigo” 

Nos réactions extrêmes viennent du fait que nous ne nous ne nous écoutons pas la plupart du temps ou que nous n’agissons pas complètement en accord avec nous même. C’est ça qui crée de la colère. Beaucoup. Moi j’ai eu tellement la sensation d’être différente, de n’être pas “normale” d’avoir toujours le comportement inadéquat, que quand je m’exprimais sur certains sujets (ceux qui me touchent plus que les autres, chacun a ses sujets de prédilection : moi c’est l’éducation par exemple, certains ce sont les animaux… ) j’étais soit en train de me défendre, d’attaquer, ou de me justifier. Pas très agréable. Ce sont certes des réactions de défense face au fait que je me sentais “anormale” inconsciemment. Et aujourd’hui, le fait de m’être réhabilitée (en grande partie) depuis ces années de compréhension et d’accueil de moi-m’aime, me permet d’une part de faire ce qui est vraiment important pour moi, de m’autoriser beaucoup plus, mais aussi de ne plus avoir besoin de l’extérieur pour me valider, me comprendre, m’aider…. (dans une certaine mesure, ça ne m’empêche pas non plus de demander de l’aide si j’en ai besoin) je ME valide, je ME comprends (de mieux en mieux) et je M’aide.

Il ne s’agit pas juste de “quelle est ma mission de vie”, question que j’entends si souvent dans les séances de lecture akashiques, mais VIVRE, INCARNER cette mission de vie, pour SE nourrir soi d’abord et à travers cet épanouissement personnel, contribuer à un monde meilleur qui nous plait et nous correspond davantage 🙂

Namasté

Amel

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